MON FRERE MES SENTIMENTS
Il y a quelques mois que tu es parti,
Mais mon c½ur est toujours meurtri,
Epuisé,
Ecrasé.
Chaque jour laisse un manque en moi,
Un goût amer de manque de toi,
Insoutenable,
Insurmontable.
La vie maintenant je la laisse défiler,
Je n'ai plus envie de participer,
Banal,
Normal.
Pendant des années tu as souffert,
Le martyr on a laissé faire,
Impuissant,
Isolement.
Aujourd'hui je suis sensée me résoudre,
J'ai plus envie d'y jeter de la poudre,
Effacer,
Recommencer.
Je te fais un lit doré de couleurs,
Je le nettoie et y mets mon c½ur,
Sincèrement,
Affectueusement.